Essai sur l'anéantissement des jeunes entrainé par le travail scolaire
J'ai choisi de faire publier cet essai dans ce journal afin que vous, lecteurs, lectrices, puissiez le lire et en tirer les conclusions qui s'imposent.
Comme vous vous en doutez a la lecture du titre de cet article, ce dernier parlera des problèmes que le système scolaire en France peux poser aux "jeunes" soit les adolescents âgés de 15 à 18 ans ( on considère qu'à 18 ans dans notre société un Homme a reçu son diplôme du BAC et qu'il sort donc du cycle scolaire "classique" pour se lancer dans des études ou travailler directement).
Je tiens a préciser a l'intention des personnes qui liront ce texte que la critique parfois virulente que l'on peut y lire ne s'adressent pas aux professeurs et enseignants mais ni plus ni moins au gouvernement qui est le seul a voire une réelle influence sur la vie des lycéens car même si proviseur et ses divers acolytes tel que le CPE (conseiller principal d'éducation) et autres proviseurs adjoints peuvent par leurs décisions rendre la vie a l'intérieur du lycée plus ou moins agréable c'est au ministère de la l'éducation que sont décidés les programmes que les élèves étudieront, le nombre approximatif de leurs heures de cours..
Afin de faire simple je vais exposer les problèmes qui se posent aux différents niveaux de la hiérarchie, je ne citerais pas les aspects positifs, ils sont présent, nous en somme satisfait, il ne sert a rien de débattre dessus ce n'est pas cela qui fera avancer la situation.
Bref pour commencer a la base de la pyramide je parlerais de l'équipe d'administration des lycées (les professeurs dépendant de leur programmes ils ne peuvent êtres critiqués que sur le plan de leur méthode d'enseignement ce qui n'a pas grand intérêt ici)
Il est possible que certaines personnes se reconnaissent dans cet essai, les situations et fait décris ici étant entrainés par mes expériences personnelles il est normal que ces dernières influences mes écrits.
Comme je l'ai dit plus haut les aspects positifs n'ont pas leur place ici et seul les points négatifs dont j'ai parfois été témoin, d'autre fois dont j'ai été informé seront relatés.
Le bien-être des lycéens dépendant de l'environnement de leur travail, c'est à dire le lycée, les contraintes à l'intérieur de ce dernier ont particulièrement tendance à les exaspérer et ce bien plus qu'un devoir a la maison (le fameux DM) de français par exemple. (N'allez pas croire que je n'aime pas les travaux de français mais cette matière c'est imposée à mon esprit pour une raison inconnue lorsque j'ai évoqué le mot DM)
Mais assez de paraphrases, passons aux faits !
Plusieurs interdictions m'ont tout particulièrement énervée.
La premières peut paraîtres ridicules mais elle est bel est bien problématique, elle consiste en l'interdiction formelle sous peine de sanction de s'assoir dans les couloirs du lycée. Bagatelles me direz vous. Il n'en est point vous répondrais-je ! Voyez-vous dans un lycée de 1500 élèves comprenant un cdi évité par les élèves à cause de la faible tolérance sonore des documentalistes, un foyer pouvant accueillir environ 80 élèves dans de bonnes conditions et deux salles de permanence d'une capacité de chacune 30 élèves on se demande en imaginant que 1000 des élèves mangent au lycée le midi et que 500 de ces élèves mangent entre 12h30 et 13h30, que l'hiver de notre beau pays de Touraine ne nous permet pas de rester dehors certains jours, je déduis que les élèves devraient donc rester debout dans les couloirs pendant parfois plus d'une heure ? Ridicule !
Aux protestations des élèves, on a répondu " Vous avez des jambes, c'est bien pour vous tenir debout ! ", nous avons un postérieur, c'est bien pour nous assoir dessus ais-je envie de répondre !
Une situation vécue m'a relativement exaspérée : partant a 7h55 de chez moi en voiture pour un début de journée a 8h25 et habitant a environ 5 kilomètres du lycée je pensais être a l'abri du redoutable et redouté "retard", manque de chance des travaux créant un embouteillage de plusieurs centaines de mètres me fit arriver a 8h30 ! Fichtre me voila bon pour aller chercher un "billet de retard" et subir le traditionnel sermon qui vas avec je me croyais a l'abri du " motif non valable" mais il faut croire que des travaux sur la nationale ne sont pas une excuse suffisante pour l'administration qui m'a conseiller de me lever plus tôt le matin et de partir plus tôt de chez moi, je veux bien mais bon a ce rythme je vais finir par ne plus me coucher et partir a 4h du matin !
Il en va de même pour les inégalités de voyages entre les lycées: certains se font une joie de laisser les enseignants en organiser mais pour d'autres il n'est pas question d'en parler comme par exemple un lycée dont je ne citerais pas le non mais dont le proviseur a trouvé judicieux de faire construira un préau de plus 4 mètres de heu en extérieur ce qui le rend totalement inutile pour les élèves voulant s'y abriter mais le même proviseur a aussi décidé âpres ces inutiles dépenses que les voyages ne devraient plus être organisés dans son lycée...
Je cite rapidement de diverses citations qui m'ont marqués comme : " Si votre bus est plein prenez donc celui d'avant voyons !", et pourquoi pas celui de la vieille ... "A partir du moment où vous avez signé vous vous êtes engagés alors si vous avez 40 de fièvres ce n'est pas une excuse pour rester au lit vous devez être au lycée ! ", et assister aux cours de sport avec une jambe dans le plâtre ?
Après cette critique au niveau local je vais m'en prendre à un cas plus général concernant la totalité des élèves: les horaires de cour.
Un être humain de 16 ans a besoins d'environ 8heires de sommeil en moyenne pour récupérer la totalité de ses facultés intellectuelles, prenons un exemple type : John,16 ans, lycéen, tout les jours John se lève a 6h30 afin de prendre une douche, s'habiller, prendre un petit déjeuner et partir de chez lui a 7h40 pour prendre son bus ( quand il n'est pas plein...) a environ 8h et ainsi être a l'heure au lycée.
Pour accomplir ses 8heures de sommeil John doit s'endormir vers... 6.30-8=-1.30 soit 22h30. John se couche donc vers 22h, mais prenons une journée ou John finit les cours à 17h30, il prend le bus à 17h40 et arrive chez lui vers 18h10. John doit être couché dans 4heures et il vient à peine de rentrer chez lui... Et la c'est le drame, John n'avait qu'un devoir de mathématique a faire pour demain mais on lui a donné des exercices d'anglais, d'espagnole, de français et d'histoire: John étant un élève sérieux il décide de faire quand même la totalité de ses devoirs et les termine vers 21h: John doit se coucher dans 1heure et depuis son réveil il n'a fait que travailler, John mange, parle sur MSN et surf sur le net pendant une demi heure et vas se coucher, cette journée se répète régulièrement et la vie du pauvre John est bien ennuyeuse...
C'est une caricature me direz-vous, et bien pas tant que ca ! L'emploi du temps des lycéens est tout bonnement inadapté à leur âge ! Six jours par semaine de réveil à 6h30 ce n'est pas un style de vie très agréable pour un adolescent... Il n'a qu'a ne pas allez au cinéma, en boite de nuit ou aller boire un coup en ville le soir et comme ca il sera frais pour aller en cour le lendemain, c'est simple non ? Ainsi parlent nos chères "gérants" de l'éducation mais il est temps de se rendre compte que quand un jeune a passé 8heures consécutives dans son lycée et qu'il a travaillé pendant 2h chez lui âpres il ne va pas gentiment allez se coucher âpres.
Non, il va aller voir Darling au cinéma puis aller boire un verre, rentrer chez lui a 23h et il ne s'endormira pas avant 0h...
Cet homme est un inconscient ! (réponse du gouvernement) Non il ne l'est pas, il estime juste avec intelligence que la vie n'est pas faite pour PASSER SON TEMPS A TRAVAILLER.
Je peux affirmer sans risque d'erreur que le lycéen dépasse aujourd'hui les 35h de travail par semaine !
Il faut se rendre a l'évidence, le programme est inadapté, les enseignants le répètent depuis un temps certain il me semble...
J'espère que ce court texte écrit par ma main sera lu par des personnes qui comprendront le problème qui existe aujourd'hui et qui sait, ½uvreront peut être pour le résoudre ?
Il est temps pour moi de tirer ma révérence et c'est ici, à la fin d'un texte fortement polémique que vous, professeur au grand c½ur, signez mon humble travail d'un